• Idéologie

     

     

    Ok, je ne sais pas trop écrire histoire d'écrire, pour exprimer une pensée, s'interpréter ou m'interpréter ou m'incarner.

    Moi à la base ma ligne d'horizon essentielle est la complétude de l'homme et l'interrogation de la vie. Je sais pas trop, les drogues tout ça, le (dys)fonctionnement du cerveau humain ça crée des trucs compliqués, cela meut entre esprit fondé et inconnu, il y a l'interrogation de l'histoire du passé du big-bang et du pourquoi.

    L'alchimie de la drogue c'est très simple, c'est migrer dans le temps, voire Dieu-le-Père au travers d'un judas, genre détenir la vérité sans être capable de la dire. Comme expliquait cette nana hier avec l'avocat du mass-média, des flux de communiqués complètement abstraits et tout a fait réconfortants d'axiome et d'impossible et qui te paraissent diaphanes et tellement évidents.

    On survit avec notre moteur encéphale en se frayant un sentier dans un bout de réalité, mais considérée dans sa totalité, tout nous dépasse, on ne se fascine guère rationnellement et souvent alors on s'enthousiasme pour ça pour se rendre compte du monde, reprendre notion de la vie, de l'incroyable plausibilité de la vie.
    Nous humains sur une étoile dans un univers qui n'en finit pas ? Pas d'issue, pas de clé au problème, la bêtise de l'homme, l'injustice, le bonheur, l'ambition, l'espoir, la volonté d'exister.
    Des êtres relativement iconoclastes, des sens aux idées du langage, aucune vérité, pas d'évidence, pas de réelle entraide, un monde en mouvement perpétuel dans le vortex de l'espace sans aucune destinée, sans aucune raison. 

    Moi je veux sortir du casse-tête par tel ou tel moyen, je veux comprendre l'alchimie, je ne veux pas avoir de besoins matériels, rien n'est authentique uniquement parce que ma réalité est ce que je veux qu'elle soit, mais je ne maitrise pas l'alchimie. L'alchimie c'est l'esprit en dehors de toute la substance, vivre d'alchimie c'est ne vivre que pour et par la quintessence de comprendre que tout le matériel, tout le réel ne servent qu'à immortaliser l'esprit.

    Je souhaite rejoindre la source, en comprendre son code, comprendre ceux des vivant et en glaner uniquement l'éminence, sans éminence je ne suis qu'un animal.

    Etre l'Etre pour moi c'est accomplir l'autre dimension malgré les êtres, grâce aux êtres, avec et pour eux.

    En fait, ce que j'aimerais c'est vivre dans une humanité qui vit sans se soucier autrement que de comprendre la vie et d'en fêter l'alchimie. C'est noblement philosophique tout ça me diriez-vous. Prétextons d'en être l'incitateur. C'est une question de pose face à la vie, de raisonnement cartésien, de comportement, d'échappatoire qui est une action pour la prétention à défendre une cause, sinon il n'en reste rien à plaider de concret si l'on pense l'argumenter avec une raison entêtée et dépourvue d'enchantement.

    Je ne sais pas grand chose et c'est pour cette raison que tout m'est possible et que je n'exige que la quintessence sans me soucier d'une interstice quelconque, d'un bogue de parcours ou d'aberration. Il n'y a pas. Il n'y a que de l'approximatif par conséquent j'affecte à mieux m'extraire du néant qui n'est rien, je ne peux que me dédouaner par la volonté de ce qui est et d'en apprivoiser l'incroyable admirable beauté et puissance infiniment fascinante et alchimique.

    Je ne suis pas grand chose, tout juste un être humain, un bout de matière dans l'espace temps, un composant d'énergie et de source, je comprend en m'esquivant en tant que substance pour modeler l'esprit.

    Je suis.
    Je suis dans le temps qui m'est donné un être relié au tout, je le contiens, ce que je veux c'est être cette entité, je veux être ailleurs du devenir et du fût, en mon corps de chair et de sang  je suis une pensée, je suis avant tout une source parfaite, un résultat parfait de la structure en éternel changement. Je prend conscience de mon physique et de pensée, et tout ce que je pense n'a pas forcément de sens ou en a que pour sauvegarder mon être et confirmer ma présence et mon évidente existence d'ailleurs. Je n'existe pas qu'ici, je suis un peu ici mais suis totalement ailleurs et partout sauf là. Si je meurs un peu en moi je demeure ce moi relié à la vie et aux autres. Dans ma conscience si je deviens aveugle il y a la vérité qui y demeure et qui est le théâtre de la réalité que j'organise pour sa sérénité.

    En fait oui, les rêves éveillés que j'administre dans le réel sont la vérité de l'alchimie que j'arrime visible avec autrui le jour ou la nuit et dont je n'ai pas d'autre finalité que de perdurer à être intimement et infiniment moi tant que je le peux.
       

     


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